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Voiture usagée : comment faire un choix éclairé

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Mise à jour
Temps de lecture ≈ 1 min
Moteur d'une voiture Volkswagen avec capot ouvert, outils et serviette sur le moteur, montrant un entretien en cours.

Acheter une voiture usagée peut être très avantageux — mais le marché comporte ses pièges, et un vendeur peut bien sûr vous faire croire qu'une auto est en parfaite condition. Une bonne démarche permet d'éviter les mauvaises surprises et de négocier en position de force.

Option A

Acheter sans vérifier : les risques réels

Ni l’essai routier ni l’examen visuel ne peuvent trouver toutes les faiblesses mécaniques d’une auto usagée. En pratique, un vendeur ne peut pas connaître tous ses points faibles — et même s’il les connaît, il n’a pas d’intérêt à vous les révéler. Acheter sans inspection indépendante, c’est prendre le risque de découvrir des problèmes graves après la transaction, sans recours efficace.

Ce qu'on risque en sautant les étapes

Des garanties qui se terminent trop tôt

Plusieurs autos usagées ont des garanties qui se terminent à 80 000 km ou 60 000 km — certaines voitures usagées sont donc beaucoup moins intéressantes que prévu entre 60 000 km et 100 000 km. Un grand nombre se vendent avec des garanties prolongées, mais il faut être très prudent car plusieurs plans de garantie sont médiocres et ajoutés aux véhicules seulement pour faciliter la vente.

Des modèles vendus grâce au nom, pas à la qualité

Malheureusement, il faut lire et s’informer sur le plan. Pour ce qui est des origines du constructeur, le fait que la voiture soit de marque asiatique ou américaine ou européenne n’est plus une règle parfaite — certains modèles sont de véritables fiascos qui se vendent malheureusement grâce au nom. La règle mentionnée ci-dessous devrait vous mettre dans un état de pétri avant de signer.

Option B

Acheter intelligemment : les étapes qui font la différence

Avant d’effectuer un essai routier, réalisez un premier examen visuel — cela semble inutile mais s’avère souvent efficace, car il permet de découvrir des points pouvant faire mourir le projet dans l’œuf et d’éviter les frais des étapes suivantes. Il arrive fréquemment de faire une inspection préachat pour un acheteur et de découvrir des éléments graves le décourageant d’acheter — dans 20 % des cas, ce sont des éléments visibles de l’extérieur qu’un acheteur averti aurait pu déceler lui-même.

Les bons réflexes avant de signer

Obtenez les deux clés d'allumage

Les deux clés de votre future auto sont-elles disponibles ? Soyez-en sûr, car commander une nouvelle clé coûte cher — et vous ne devriez pas avoir à payer pour cet accessoire de base. Aujourd’hui, les clés servent souvent de clé, de télécommande et de puce antivol. C’est donc une pièce importante dont l’absence devrait faire baisser le prix ou vous alerter.

Parlez à un mécanicien de confiance

Parlez des autos qui vous intéressent à des spécialistes. Si vous connaissez un mécanicien de confiance comme Garage Charlesbourg Certi-pro, questionnez-le — il passe sa vie à réparer des milliers de voitures de marques différentes et est aux premières loges en ce qui attrait aux cas problématiques récurrents et aux voitures bien conçues.

Comparaison

Comparer les options avant de décider

Après une première recherche, comparez les modèles sur la liste à partir de ces critères : les coûts en carburant et les émissions polluantes, le comportement routier, la fiabilité et la durabilité, les éléments liés à la sécurité, les pneus requis, le coût des assurances, les garanties, le confort, l’équipement standard et les options — et la couleur. La plupart des informations sont à ajuster en fonction de votre contexte, car un guide ou un site ne connaît pas nécessairement tout de votre situation.

Avec ou sans inspection professionnelle

Avant de négocier le prix d’achat final et les détails de la transaction, vous avez tout intérêt à demander une inspection mécanique indépendante — effectuée dans un garage recommandé CAA, chez un mécanicien de confiance ou même un concessionnaire, mais pas celui qui met la voiture en vente. Si la voiture est en bon ordre, vous en aurez la confirmation. Et si des réparations s’imposent, vous pourrez utiliser les faiblesses de l’auto comme argument pour négocier le prix.

Recommandation

Une décision plus sécuritaire

En choisissant une auto usagée, vous aurez à gérer quelques éléments usés — jusqu’à un certain point. Maintenant que vous connaissez vraiment la condition mécanique de l’auto inspectée, est-ce que ça vaut la peine de passer à l’achat ? Si c’est oui, les résultats de l’inspection peuvent-ils servir d’argument de négociation du prix à la baisse ?

Quand demander conseil avant d'acheter

Les éléments qui influencent le prix de revente

La transmission automatique, largement majoritaire au Québec, constitue un atout pour la valeur de revente des autos usagées. La couleur aussi — le blanc, le noir et le gris forcé métallisé sont recherchés comme toujours. Le beige, le rouge, le vert et d’autres couleurs moins populaires peuvent faire baisser le prix de 500 $ à 1 000 $. Si jamais vous tentez le coup avec les couleurs ayant plus de « punch », et que vous gardez votre voiture usagée longtemps, c’est une économie — sinon, ce choix vous rendra la tâche plus difficile lors de la revente.

Le climatiseur : vérifiez avant de signer

Le climatiseur est presque de rigueur sur les autos usagées — certaines sous-compactes qui pourraient ne pas en être pourvues perdront de 500 $ à 1 500 $. L’impact négatif à prévoir sur le prix est plus important au printemps et en été. Il est très difficile en hiver d’évaluer s’il y a assez de chaleur pour donner un vrai défi au système — pour un achat en hiver, assurez-vous d’avoir une garantie qui se rend jusqu’au printemps pour faire un vrai test.

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